[Keep comics alive] Omnibus Squadron Supreme (Escadron suprême)

Adolescent, deux séries m’ont fait réaliser que la bande-dessinée n’était pas juste de l’action mais qu’elle pouvait aussi transmettre un message complexe : les X-Men de Claremont et l’Escadron suprême. Mais, à l’époque, je n’avais pu réunir tous les épisodes. Aujourd’hui, j’ai voulu relire en entier cette série mythique méconnue qu’on n’a pas eu le temps d’évoquer dans le dernier podcast des GG Comics history sur 1986.

Une petite présentation

squadron_supreme_1Ce volume rassemble les épisodes 1 à 12 de Squadron Supreme sortis entre septembre 1985 et août 1986, Captain America 314 de février 1986 et Squadron Supreme : Death of a Universe en 1989. Disponible pour l’instant uniquement en anglais, cette compilation a été publiée par Marvel en 2010.

L’ensemble des épisodes est scénarisé par Mark Gruenwald (Captain America, Le tournoi des champions). Les épisodes de Squadron Supreme sont dessinés par Bob Hall (Les Vengeurs de la Côte ouest, Shadowman) puis par Paul Ryan (Spider-Man, Fantastic Four). Des crayonnés ont été fait par John Buscema (Thor, Wolverine). Paul Neary est le dessinateur de Captain America.

Dans un autre univers, les super-héros sont bien moins nombreux. Ils sont rassemblés dans l’Escadron Suprême dirigé par Hyperion. Ils ont plusieurs fois combattu ou aidé les Avengers de notre monde mais ils viennent de subir une lourde défaite.

Ce comics a-t-il le power ?

Au départ, le Squadron Supreme apparaît dans la série Avengers comme un groupe parodique et une pique lancée à la Justice League de DC.

Nom du super-héros Correspondance dans la Justice League
Hyperion Superman
NightHawk Batman
Power Princess Wonder Woman
Captain Hawk/Blue Eagle Hawkman
Arcanna Zatana
Whizzer Le premier Flash
Amphibian Aquaman
Nuke Firestorm
Golden Archer Green Arrow
Lady Lark Black Canary
Dr. Spectrum Green Lantern

Gruenwald qui a le plus souvent travaillé pour Marvel était un fan de la JLA. Je n’ai pas pu m’empêcher de faire sans arrêt un parallèle entre la version originale des héros DC et cette copie. Death of a Universe m’a aussi fait penser à Crisis on Infinite Earths avec cette main menaçant de détruire l’univers. L’épisode Captain America est même un hommage au comics et à la série télé Batman des années 1960 – le combat sur une machine à écrire géante. La moto aux couleurs du drapeau américain et le métier de Steve Rogers – dessinateur chez Marvel – ne m’a par contre pas donné envie de lire cette période de Captain America. Certains héros sont très proches des originaux – Nighthawk par exemple – alors que d’autres sont différents – Power Princess est une Wonder Woman qui aurait épousé Trevor. Mais ce n’est jamais une simple copie car on retrouve des éléments de Marvel. L’Utopia de Power Princess a été fondée par les krees. Cela devient même un jeu : elle porte un bouclier comme Cap mais transparent comme le vaisseau de Wonder Woman.

Dès la première page, la gravité de la situation est posée : dans l’espace la station orbitale de l’Escadron se précipite sur la Terre sans qu’Hyperion puisse l’arrêter alors qu’une foule affamée vient piller des camions. Les super-héros ont atteint leurs limites. Cette situation a commencé quand Nighthawk, Kyle Richmond, a voulu agir plus directement. Il a été élu président des États-Unis mais, attaqué par l’extraterrestre Overmind, Kyle puis l’escadron se sont fait manipuler. Les États-Unis ont déclaré la guerre puis conquis le monde entier avec l’aide de l’Escadron. Des camps de concentration ont été créés pour les opposants. Hyperion et son équipe ont pu libérer la Terre mais elle est en ruine. Bob Hall offre de perturbantes pages d’un monde post apocalyptique. Hyperion voyant cette situation d’urgence mondiale propose alors de ne plus s’attaquer aux conséquences mais aux causes. Il se donne un an pour changer la Terre en s’inspirant l’Utopia de Power Princess : un monde de sagesse débarrassé de la guerre, la violence, la pauvreté, la faim et la maladie. Malgré l’opposition de Nighthawk et les réticences d’Amphibian et d’Arcanna, l’escadron se met au travail et assume tous les pouvoirs. Les super-héros deviennent des politiciens, des soldats… et donc progressivement des dictateurs. Disposant de super pouvoirs et d’un statut politique d’exception, le monde change très vite. Les famines s’arrêtent par les ravitaillements rapides ; toutes les armes personnelles et celle de l’armée sont confisquées et remplacées par des armes non-létales ; les criminels sont rééduqués grâce à une machine ; le chômage disparaît… Le récit ne se contente pas de lister des changements mais réfléchit aux conséquences concrètes des mesures prises par l’escadron. Que faire pour trouver du boulot aux anciens prisonniers et aux gardiens ? Dans le dernier épisode, l’Escadron restitue le pouvoir mis à part la police et la technologie.

Dans mes souvenirs, Squadron Supreme était la mise en place progressive d’une utopie totalitaire et face à elle la résistance menée par Nighthawk. Cependant, il me manquait des épisodes et je réalise que le scénariste prend le temps sur six épisodes de montrer la construction d’une résistance à l’oppression. Il réussit le tour de force d’avancer très vite dans l’action tout en prenant le temps de composer des personnages et des intrigues variés. Pour cela, il gagne du temps par ses dialogues précis. Chaque phrase sert et évite des cases de dessin. Je pense aussi que le principe d’une série limitée à douze épisodes impose cette densité.

Cette série porte une réflexion philosophique : peut-on forcer les autres à être heureux ? Elle montre en effet la contradiction entre liberté collective et liberté individuelle. L’utopie collective impose de restreindre fortement les libertés individuelles. Parfait dans l’idéal, le contrôle des armes prive les policiers de moyen d’agir et seul les super-héros peuvent arrêter des criminels qui utilisent des moyens en protection comme outils de fuite. Certains personnages approuvent cette privation au nom du bien-être commun : Blue Eagle incarne l’idéalisme américain des année 1950 par ses idées, ses actes, le choix d’un aigle américain comme symbole et par sa volonté de suivre l’exemple de son père. Il n’hésite pas à dénoncer ou à tuer ses collègues au moindre manquement. Il se fâche avec le punk Quagmire si différent de lui. Cette rigueur morale, sans aucune subtilité, fait qu’il n’est apprécié par personne y compris par le lecteur, ce qui est voulu par le scénariste. A la fin du premier épisode, les héros enlèvent leurs masques et promettent l’honnêteté mais ne cessent de mentir collectivement – sur la mort de Nuke – et individuellement – sur leur sentiment amoureux ou de mauvaises actions. Ils promettent un idéal pour tous mais n’arrivent même pas à s’y tenir sauf Power Princess qui est née dans l’utopie. Plutôt uni au départ, le groupe se divise à mesure que l’utopie impose des compromis de plus en plus criants. A cause des mensonges des héros, le journalisme devient de la propagande. Devant le gouvernement des États-Unis, la princesse fait un bilan très positif mais la manifestation contre la cryogénisation au nom du droit à mourir et de principes religieux montre que chaque mesure suscite des oppositions. Que pense la majorité ? L’auteur reste flou et cela rend complexe l’analyse du livre – la dictature était-elle populaire ? Nighthawk représente-t-il la majorité silencieuse opprimée ou une minorité ? Si Nighthawk gagne, il veut revenir en arrière.

L’utopie du présent signifie le totalitarisme du futur car pour être réalisé, le projet suppose un contrôle par l’Escadron et ne fonctionne que pour les bons. Face à ces êtres « bons », Nighthawk rassemble les freaks de l’Amérique, ceux qui ne rentrent pas dans l’utopie et veulent obtenir leur revanche de cette exclusion : un gros, un homo, une noire, des héros laids… Redstone, super héros amérindien, est fier d’avoir abattu Hyperion le héros de l’Amérique. Indigène, son pouvoir est donc logiquement lié au contact avec la terre. Étrangement, sa peau très blanche devient plus rouge seulement dans le Graphic Novel en 1989. Mais ce n’est pas le symbole des minorités car il ne supporte pas les femmes d’autorité.

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Cette série porte aussi une réflexion sur les super-héros et avant Watchmen ! Ils abusent de leur puissance au nom de grands principes. Cette idée venue du pulp Doc Savage reste subtile. Une fois au pouvoir, chaque héros se compromet individuellement et collectivement – la rééducation des criminels est un contrôle de la pensée. Seul Amphibien choisit la fuite pour ne pas renier ses principes. Le pouvoir lasse aussi quand il est absolu comme le Scarlet Centurion dans le futur. Le contrôle de la pensée est le moment de basculement de l’utopie à la tyrannie. Une fois que les super criminels recouvrent leur liberté de conscience, certains reviennent à l’état originel, certains sont en pleine confusion alors que d’autres restent bons. Le combat final est retardé comme si ce n’était pas le plus important. Nighthawk propose à l’escadron de se rendre mais Power Princess puis Hyperion refusent. On pense alors aux westerns comme Alamo où face à un ennemi en surnombre, une minorité de héros va jusqu’au sacrifice pour sa cause mais ici les héros ont tort. Les combattants périssent dans un débat philosophique sur la liberté.

Le combat se termine par un match nul mais Hyperion annonce que l’escadron se rend. Cette fin marque l’échec des politiques – des utopistes et des révolutionnaires.  Squadron Supreme est une série très sombre, noyée dans des couleurs vives. Sans rapport avec le contexte mondial de la Guerre froide, William Blanc dans son livre voit dans cette mini-série l’incarnation du désenchantement qui touche l’Amérique après la crise des années 1970 et la révolution conservatrice des années 1980. Alors que les deux camps pleurent leurs morts et leurs échecs, une naissance montre que la chance viendra d’un retour vers la famille. Même dans le Graphic Novel suivant, les actions de ces héros échouent et la solution viendra de la famille car Benjamin, le nouveau-né d’Arcanna, échange son corps avec l’entité venue du monde Marvel et sauve l’univers. Pour Blanc, Nighthawk incarne une vision de Jefferson de l’Etat – l’individualisme du citoyen face à l’État. Selon moi, Hyperion incarne la vision de Roosevelt – l’État providence qui aide les individus. Cette série est très américaine dans ses questionnements – le port d’arme par exemple – et presque républicaine dans sa vision des dangers de l’idéalisme mais sans jamais verser dans le conservatisme. Gruenwald, comme un peintre, met parfois un peu trop de matière. Le tableau général est superbe mais sur quelques pages, il y a parfois des lourdeurs le plus souvent liées à l’organisation par épisode – les héros rappellent constamment les événements passés. C’est nécessaire pour une lecture mensuelle mais c’est plus pénible en recueil.

Tous les personnages de cette série ont un rôle important et un parcours personnel passionnant. Chaque épisode est centré sur un ou deux personnages. Le scénariste les complexifie puis, des petites allusions permettent de poursuivre l’évolution sans alourdir le récit principal. Selon l’éditeur Ralph Macchio, le scénariste s’est identifié à Nighthawk et Amphibian. Comme président, Nighthawk manipulé a déclenché une guerre. Désormais, haï de tous, il refuse de basculer à nouveau dans l’idéal car il voit tout de suite les dangers. Cependant, il a encore des remords et refuse du tuer Hyperion. Il disparaît pendant cinq épisodes car il laisse sans doute agir l’Escadron et observe. Devant l’escalade, il rassemble la résistance et se mouille en acceptant que Master Menace ait la technologie du transformateur de pensée pour inverser le processus. J’ai été fan de Docteur Spectrum qui est l’exemple d’une évolution patiente. Au départ, il a tout : ancien astronaute, ce Casanova est désinvolte et arrogant mais tout change en tuant un jeune héros. Le remord le pousse au pacifisme. A la fin de la série, il est en couple mais comme disait Facebook « c’est compliqué ». Dans le Graphic Novel, il devenu une brique insensible en absorbant le prisme et sa tristesse. Golden Archer est un Robin des bois prétentieux ressemblant à l’acteur Clark Gable. Cependant, derrière cette façade arrogante, il n’est qu’un simple humain avec flèches au milieu des dieux. Il est aussi très amusant par son arrogance puis par son amour très encombrant… A la suite d’une grave erreur, il est exclu. Comprenant par son exemple que, chaque homme étant imparfait, l’utopie est dangereuse, il devient Black Archer pour se racheter. Hyperion accepte la conséquence de son pouvoir de Superman. Il agit pour changer le monde mais, une fois dans l’action, il réalise la difficulté d’être chef et explose de rage quand on tue une proche. Comme dans la mythologie grecque, il est puni – de cette hubris – en devenant aveugle. Le héros le plus puissant de la Terre a du mal à supporter ce handicap et craint de faire mal. Sa vie personnelle change également. Il avait quitté sa petite amie au premier épisode pour se consacrer à l’utopie et car sa nature extraterrestre empêcherait une relation. Il doit devenir aveugle pour voir l’amour car cette faiblesse a fait s’effondrer ses barrières. Squadron Supreme se déroulant dans un monde parallèle ou elseworld et concernant des personnages mineurs, le scénariste est bien plus libre. Des onze héros au départ il n’en reste que six – avec quatre morts et quatre départs – avant le dernier épisode. Tom Pouce, création complète de Gruenwald, est très touchant. De petite taille et humain, il est souvent moqué ou ignoré de tous alors qu’il est un grand inventeur. Malade incurable, il se plonge dans le travail pour oublier. Il semble être amoureux d’un ordinateur alors qu’Ape X, une guenon cyborg, tombe amoureuse de lui. Tout cela peut sembler complètement impossible voire dépravé mais le scénariste rend tout cela prenant. Ape X est un génie du mal très vintage mais, après le lavage de cerveau, devient la concurrente puis la collaboratrice de Tom Pouce. Mais cet outil va causer sa perte par un débat moral. Chaque ennemi est complexe. Chaque héros mériterait un paragraphe car même un personnage a priori mineur comme Shape est passionnant.

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Souvent discrètement, cette série donne une vision sociale progressiste. Je crois percevoir un couple homo – Pinball et Remnant. Ce dernier avec ses cheveux roses et son talent de couturier est effondré à la mort de Pinball comme un couple de truands dans La horde sauvage, un western magistral de Sam Peckinpah. Les femmes ont de grands rôles et très variés bien qu’elles ne soient pas au premier plan. Le projet utopique vient de Power Princess et Zarda devient au milieu du récit le chef inflexible de l’Escadron. Spectrum fait une blague misogyne à l’encontre de Power Princess mais en fin d’épisode, il quittera son pacifisme pour la sauver. Au contraire, Lady Lark est une victime (des hommes). Le scénario n’abandonne personne. Après avoir disparue pendant la moitié de la série, on retrouve Lady Lark sur deux cases. A cause de la programmation mentale, elle continue à chercher l’archer. Ce programme a bousillé sa carrière de super-héroïne et sa vie. Dans Death of a Universe, elle se porte volontaire pour une mission suicide car elle veut le rejoindre au paradis tout en portant les ailes de son amant. Arcanna est une mère de famille nombreuse enceinte qui veut jusqu’au bout continuer son travail de super-héroïne. Il me semble que son mari reste au foyer. Dans le graphic novel, Arcanna vient avec son nouveau-né combattre. Zarda veut qu’Arcanna reste car son statut de mère l’empêche de travailler pour cette héroïne assez conservatrice mais la magicienne refuse pour rester aussi une femme active. Les critères que la société impose aux corps des femmes sont montrés par Moonglow qui est invisible depuis que les autres ont vu son vrai corps tout en rondeurs. Foxfire est une méchante crédible qui devient plus complexe par la rééducation mentale. De nymphomane, elle devient une amante libre qui cherchera maladroitement à aider son amoureux.

L’histoire se déroule en temps réel. En effet, les douze mois que l’Escadron se donne pour changer le monde correspondent aux douze épisodes de la série. Il se passe un mois entre les épisodes qui sont des flashs d’action entre des moments plus calmes ce qui rend l’ensemble encore plus plausible. Par exemple, on comprend que des héros tombent amoureux car il s’est passé un mois entre la déclaration et la vie en couple. On retrouve ce rapport au temps qui passe dans Death of a Universe car le récit est scandé par le compte à rebours avant l’apocalypse.

J’ai été désarçonné par le dessin très original de Bob Hall. Il peut sembler très typique des années 1980 dans la forme des corps et des visages – photo réalistes – mais il y a un je ne sais quoi de nostalgique. J’ai eu le sentiment d’être plongé dans la science-fiction des années 1950 par un encrage très expressionniste et des designs – la station spatiale par exemple. Ce contraste perturbe la chronologie de la série et en fait un moment intemporel bienvenu. Il y a un ventre mou au niveau du dessin au milieu du volume. Bob Hall qui s’épuise alors que Paul Ryan débute. De plus, le dessin de Paul Neary sur Captain America est approximatif. Heureusement, le dessin de Ryan est ensuite splendide. Son style est très classique des années 1980 mais son trait très fin et sa mise en page permettent de suivre les différents changements de rythme avec plaisir. De plus, il apporte un design moderne. Dans le Marvel Graphic Novel Death of a Universe, on retrouve Paul Ryan mais avec des couleurs ou une colorisation très laide comme la mini-série des New Mutants.

Alors, verdict ?

Squadron Supreme est pour moi LE chef-d’œuvre maudit du comics. Passé trop inaperçu à l’époque (sans doute car l’équipe créative et les héros étaient méconnus), cette série est, avec X-Men, la meilleure des années 1980 de Marvel. A la fois politique, sociale, et philosophique, chaque lecteur aura son héros préféré dont l’évolution le touchera. Death of a Universe est très sympathique mais il n’apporte peu d’idées neuves mise à part la mise à jour des changements depuis la défaite. Ne connaissant rien de ce scénariste, je me demande ce qu’il a fait avant ou après et plus précisément si cette série est son chef-d’œuvre unique ou s’il est un scénariste majeur négligé. N’hésitez pas à me signaler quels sont selon vous les chefs-d’œuvre ignorés du comics ou d’autres série à lire de Gruenwald.

Thomas Savidan

7 commentaires Ajoutez le vôtre

  1. Pascal dit :

    Je rêve de voir un omnibus vf chez Panini

    Aimé par 1 personne

  2. pascal dit :

    Superbe article très précis sur un comics qui m’a passionné dans spidey à l’époque. Bravo

    Aimé par 2 personnes

  3. thomassavidan dit :

    Merci c’est très gentil. La passion (et quelques recherches) a parlé.

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  4. Fab dit :

    Tu m’as donné envie de le lire ! (Du coup je me suis arrêté dans la lecture de l’article pour éviter les spoilers haha)

    Aimé par 2 personnes

  5. thomassavidan dit :

    Ce n’est pas grave. Le plus important est d’avoir réussi à partager ma passion. Tu reprendras la lecture ensuite 😉

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  6. Thierry Gagnon dit :

    J’avais un numéro de la mini-série Squadron Supreme dans ma collection mais n’avais pas cherché à compléter l’histoire. Je vais maintenant tâcher de remédier à cette triste omission.
    On peut certainement voir des échos des utopies alternatives de Watchmen et de Miracleman, ce que je trouve très intriguant. La pastiche de Justice League chez Marvel est aussi fort intéressant.
    J’avais beaucoup aimé le travail de Gruenwald dans Captain America à l’époque. Entre autres, son numéro loufoque avec Madcap présageait le Deadpool d’aujourd’hui.
    Mark Gruenwald a aussi fait équipe avec Paul Ryan sur DP7, une des meilleures série de l’expérience New Universe de Marvel. Certainement, c’est la seule qui a réussis à maintenir un haut niveau de qualité jusqu’à la fin.
    Merci pour l’article!

    Aimé par 2 personnes

  7. thomassavidan dit :

    En fait Squadron Supreme est plus anciens de quelques mois de Watchmen ce qui est encore plus intrigant. Merci pour toutes ces informations sur Gruenwald que je connais hélas très mal.

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